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Je continue la découverte de l’œuvre de Nathalie Azoulai, commencée avec Titus n’aimait pas Bérénice et poursuivie par C’est l’histoire d’une femme qui a un frère et Mère agitée. Le roman Une ardeur insensée, publié en 2009, m’a surprise par son audace et son exploration de la part la plus sombre de la psychologie de ses personnages. Par certains aspects, j’ai pensé à la lecture récente du texte d’Alice Ferney, Cherchez la femme, mais le style est très différent. La façon dont Odile, pharmacienne modèle et passionnée par son métier, se plonge dans l’art théâtral est tout à fait fascinante. L’amour de l’auteur pour Racine, amplement exploré dans Titus n’aimait pas Bérénice, trouve en quelque sorte son origine dans ce roman. C’est un texte surprenant et de qualité.

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