978-284116-226-0-1-75

Voici des poèmes très brefs, sans ponctuation, dans une langue simple et dépouillée. L’observation est précise, on ne s’égare pas dans des descriptions. L’infinitif est beaucoup employé,  comme s’il revenait au lecteur d’actualiser les actions, de les faire advenir. Les falaises apparaissent comme des gardiennes de la mémoire, du temps qui passe.

être haut et voir loin

dans le libre

l’ouvert

(page 15)

accueillir

ce qui falaise en nous

les fissures

le fragile

et cet élan vers le ciel

(page 61)

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