liv_koumiko

Puis merde. Elle n’a qu’à s’exprimer, je ne lis pas dans ses pensées. Je suis sûre qu’elle n’a rien dit pour jubiler de nous en vouloir et nous accabler de culpabilité.

Et puis la tristesse, la peine, comme toujours. Pauvre maman, c’est mon dernier mot. J’ai beau être excédée, je me retrouve nez à nez avec mon amour pour elle. (p. 55)

Voilà un bon résumé des relations ambiguës entre la narratrice et sa mère Koumiko -le « nous » englobant ici sa sœur Zoé-, un mélange d’exaspération permanente et d’amour total. La narratrice dit tout, la maladie et la folie, la perte de mémoire et le trivial, avec une simplicité et une complexité qui serrent le cœur et font lire le livre d’une seule traite. Un texte bouleversant.

Pour lire le début du texte, allez , sur le site des éditions Rue des promenades.

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