9782265115682

Première fois que je lis un livre édité par Fleuve éditions : j’ai aimé la typographie, la maquette de façon générale; le livre est agréable à lire et à manipuler.

Je découvre aussi Sophie Adriansen, qui tient un blog de ses lectures. J’ai aimé que la narratrice de ce roman, Le syndrome de la vie étoilée, soit une femme, qui ose évoquer ce que l’on tait souvent, les visites chez le médecin, le gynécologue, surtout quand le personnage principal ne parvient pas à avoir un enfant avec son compagnon. J’ai pensé au travail de Martin Winckler sur ces questions de maltraitance des femmes, sur l’impunité et la violence de certains médecins -hommes et femmes confondus.

J’ai trouvé réussie l’alternance de voix diverses, qui se lisent dans de courts chapitres et qui reviennent à intervalles réguliers : la voix de la narratrice Maintenant, ou dans le passé sous la forme de Un souvenir, ou dans le domaine du Rêve, il y a aussi, terribles, les voix des amies et, summum, celle de la mère, dont la cruauté donne à penser. J’ai juste regretté que la fin soit plus conventionnelle que ne le laissait présager la citation de la page 281, tirée du livre de Pia Petersen, Instinct primaire : Être épanouie sans être mère, sans avoir d’enfants, réveille presque toujours une agressivité qui ne dit pas franchement son nom.

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