Un livre qui part du quotidien et du drame qu’on tait et dissimule sous les euphémismes. Frappée par la réflexion sur le sens des mots, que l’écrivain sait examiner avec précision. Et quand les mots ne suffisent plus,  Éric Fottorino invite la peinture : Les personnages s’ignorent.  Leurs regards se perdent à l’infini. Ces oiseaux- là n’en ont plus pour longtemps. Cela commence ainsi,  un accident grave de voyageur. 

Un petit livre qui est comme une épitaphe à tous ces suicidés.

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