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J’ai apprécié dans ce livre l’entremêlement entre histoire personnelle et grande Histoire. Je dois même dire que c’est ce qui a motivé ma lecture, n’étant pas a priori férue de culture soviétique : l’écriture de Dominique Thoirain, qui mêle récit et extraits de la correspondance avec Sergueï Gorev, a même réussi à ne pas me faire lâcher le livre. J’ai été émue par le souci de l’auteure de décrire avec le maximum de justesse sa relation intime avec Sergueï, sans complaisance mais avec l’émotion propre aux rencontres qui marquent une vie.

Une présentation du livre sur la page de l’éditeur.

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