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Retrouver avec plaisir l’écriture de Le Clézio, et l’omniprésence de la mer.

L’île, pour moi, c’est un cul-de-sac sans espoir, l’endroit qu’on ne peut pas dépasser, après quoi il n’y a plus rien. L’océan, c’est l’oubli.

June, personnage du premier texte, Tempête, est à fleur de peau et entière :

June est là. Elle arrive sans faire de bruit, pareille à un chat. Elle s’assoit sur les brisants à côté de moi, et nous restons sans rien nous dire pendant un bon moment. Elle a décidé aussi qu’on ne devait jamais se dire bonjour, pour que le temps se continue sans interruption. Elle reprend ce qu’elle racontait la veille, et qu’elle n’a pas pu terminer. Ou bien elle commence une nouvelle histoire, pour elle le temps n’existe pas, ça fait juste une heure qu’elle est partie depuis la veille, elle ne vit qu’au présent.

La narratrice du deuxième texte, Une femme sans identité, cherche sa place, et interroge les mots et le sens d’une histoire.

Que deviennent les mots quand ils meurent ? Est-ce qu’ils vivent au ciel parmi les nuages ?

Il convient de rester modeste sur la capacité des autres à vous comprendre.

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