« Le roman n’existe que pour cela, finalement, que pour semer le trouble, égarer, emporter, faire tournoyer, tournoyer, tournoyer, attraper des éclairs, et, à la fin, après plus de mille pages de cyclone, par une espèce de bouffonnerie indifférente, pas même grinçante, non, grotesque, abandonner le lecteur, essoufflé,  avec rien. Possédé. »

André Markowicz (dans l’avant-propos des œuvres romanesques de Dostoïevski publiées chez Actes sud).

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