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Lydia Flem, dont j’avais aimé Comment j’ai vidé la maison de mes parents (2004), Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils (2009) mais aussi Panique (2005), s’amuse ici à accumuler des « Je me souviens » à la manière de Georges Perec. Sauf qu’ils ont comme point commun de tous parler de vêtements.

Choix subjectif :

Je me souviens qu’il y a toujours des chaussettes orphelines.

Je me souviens combien c’était difficile d’apprendre à nouer ses lacets quand on était petit.

Je me souviens de la façon dont on se tortillait, adolescente, sur la plage, pour enfiler son maillot sans que personne voie rien.

Je me souviens de ma prof de maths qui ôtait la ceinture de sa robe en tissu imprimé pour dessiner une circonférence à la craie sur le tableau noir.

Je me souviens de l’expression « avoir une taille de guêpe. »

 Son site.

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