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La mise en scène ne m’a pas toujours convaincue : c’est long, et j’avoue avoir parfois un peu surveillé ma montre (3h30 entracte compris), mais c’est aussi que certaines trouvailles scéniques sont peu convaincantes. Il y a trois parties, celle des missions de Germaine Tillion dans l’Aurès algérien en tant que jeune ethnologue, celle de son entrée en résistance et de sa déportation et enfin celle de son implication dans la guerre d’Algérie. Cette dernière est la plus sobre théâtralement et la plus forte : on ressent toute la puissance du moment historique vécu, alors qu’elle rencontre secrètement Yacef Saadi, responsable FLN à Alger. Sur fond d’images d’archives de l’INA, la comédienne réussit l’exploit de créer un terrible suspense.

Un spectacle qui m’aura fait découvrir les textes de Germaine Tillion, et notamment des formules fortes sur le sens du témoignage, ou encore la nécessité de la vision de l’ethnologue pour déchiffrer le monde.

germainetillion

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