Rodolphe Dana incarne Ferdinand Bardamu et une galerie d’autres personnages du Voyage au bout de la nuit de Céline, au Théâtre de la Bastille.  C’est le collectif « Les Possédés » qui s’attaque à ce roman moderne, dont la langue m’est parvenue hier soir dans toute sa force, et son évidence (je veux dire : j’écoutais comme une musique familière et me disais « ah! mais c’est Céline, ça ? »). Sur le plateau pas grand chose si ce n’est des tables de différentes hauteurs, qui sont des bancs, des obstacles qui contraignent le soldat à ramper, un lit…ou encore les gratte-ciels de New York !

rodolphe-dana

Le spectacle fait honneur aux quelques lignes placées en exergue du roman : Voyager, c’est bien utile, ça fait travailler l’imagination. (…) Notre voyage à nous est entièrement imaginaire.

S’il est parfois difficile de rester concentré sur le texte, la langue, explosive et neuve toujours, parvient bien jusqu’à nous.

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