Dimanche 10 janvier, Philarmonie de Paris, concert de l’ensemble de Max Richter, première partie : Vivaldi recomposed, Les Quatre Saisons de Vivaldi recomposées, donc.

Dès les premières minutes, je suis saisie, remuée au plus profond. Je n’ai jamais entendu une telle pureté. Tout du long, je serai entre larmes, frissons, transport ! Moi qui m’ennuie souvent pendant les concerts et en conçois une gêne mêlée de culpabilité…

Sans craindre ma grandiloquence, je dirai que pour la première fois, j’ai même écouté le silence.

J’ai le sentiment que Max Richter a épuré la musique de Vivaldi, lui a fait traverser le temps jusqu’à nous et nous l’offre, simple, puissante, comme retraduite dans toutes les langues du monde.

Après, je justifierai avec des mots, parlerai de l’acoustique exceptionnelle du lieu, etc. , mais pour une fois, les mots me paraîtront si faibles et petits.

Pour se faire une idée : Max Richter Vivaldi recomposed

Après l’entracte, ce seront The Blue Notebooks, une composition totalement originale, qui donne à entendre quelques textes de Kafka et Milosz.

Je suis enveloppée par cette rêverie si ténue, qui devient d’une intensité sublime dans le morceau On the nature of daylight.

Pour se faire une idée : Max Richter The Blue Notebooks

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Une réflexion sur “Je n’avais rien entendu jusqu’ici.

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