Attirée par le tableau Le verrou, choisi pour l’affiche de l’exposition au Musée du Luxembourg, j’étais impatiente de découvrir d’autres œuvres du même type.

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Un peu déçue de ce côté-là, j’ai été très intéressée par les tableaux de Boucher qui ouvrent le parcours. J’ai repensé aux textes de Diderot, dans les Salons : « Quelles couleurs ! quelle variété! quelle richesse d’objets et d’idées ! cet homme a tout, excepté la vérité. Il n’y a aucune partie de ses compositions qui séparée des autres ne vous plaise; l’ensemble même vous séduit. On se demande, mais où a-t-on vu des bergers vêtus avec cette élégance et ce luxe ? » (Salon de 1761)

L’exposition est très littéraire en ce qu’elle replace la galanterie dans le contexte du XVIIème siècle chez Honoré d’Urfé par exemple; mais aussi pour la salle consacrée aux illustrations des contes libertins par Fragonard; ou encore celle des illustrations du Roland furieux ou de La Jérusalem délivrée.

Je retiendrai surtout la salle consacrée à la lecture et aux lecteurs de romans, des lectrices surtout, dont on craint la possible corruption morale !

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