Livre proposé par Christophe. Soirée chez Jean-Marc.

Légendes d’automne, Jim Harisson.

Dear friends,

Vus du 16ème étage avec un regard d’oiseau, il était impossible de déterminer si les sept membres du club lecture dégustaient un plat qui se mange froid. L’air du soir ne disait pas encore si le grand absent, Christophe, avait été arrêté par les Federales de l’honnête bourgade d’Antony. Un tour de table eut lieu. « C’est un livre très prenant »… « Oui, ça dépend des nouvelles »… « C’est tout de même un peu caricatural, notamment dans la première nouvelle »… »Ce style concret, sensuel »… Il fut question des préférences entre les trois nouvelles, qui vantant le côté cinématographique de « Vengeance… », qui mettant en avant la fougue épique de « Légendes d’automne ». Beaucoup découvraient l’écriture de Jim Harrison et certains manifestèrent leur enthousiasme. « Cette écriture simple et directe, dont on ne voit pas les ressorts et les trucs »… Le personnage principal de « L’homme qui abandonna son nom » fascina par sa capacité à traverser sa vie sereinement, habité par les mots de Cioran.

Les désaccords, comme toujours amicaux entre ces péones de la région parisienne, n’empêchèrent pas de souffler la bougie du 10ème anniversaire du club lecture.

Il fut décidé que le prochain club lecture aurait lieu le vendredi 20 mars. Stéphane proposa d’accueillir dans son ranch du 14ème arrondissement. Malheureusement, le livre qu’il avait suggéré, « Le rapport de Brodeck » de Philippe Claudel, n’est pas encore sorti en poche – sûrement un coup des Mexicains – mais le sera en avril : ce n’est donc que partie remise. Je vous propose donc un autre livre en attendant : « Le sergent dans la neige » de Mario Rigoni Stern (10/18, 6 euros). Il est temps de faire place à la littérature italienne!

Voilà. Il ne reste plus grand chose à raconter. Si l’on est croyant ou encore naïf, l’on peut penser que chacun obtiendra dans l’existence la part de mystère dont il rêve. Il suffit peut-être de marcher vers le soleil couchant et de fixer le sommet de la colline. « Il y a peu de choses à dire au sujet du bonheur; il se contente d’être lui-même, placide, presque somnolent. C’est un état que l’on adopte d’un coeur léger mais avec un esprit parfois torturé. »

Bonne lecture à tous!
Bises,
Muriel.

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