Que dire de plus…

Chacun défendit ses arguments avec style, personne ne fut oublié. Un tour de table imposé par Sabry, improvisé maître de cérémonie pour l’occasion, permit de s’exprimer sans entrave à chacun de ceux qui avaient su braver le vent et les portes qui ne s’ouvrent que dans un sens, allant même jusqu’à marcher dans la boue. La règle dictée était simple, incontestable : Il était interdit d’intervenir avant que chacun ait pu s’exprimer. au cours de ce cérémonial improvisé, chacun, attendant plus ou moins patiemment son tour était pendu aux lèvres de son voisin, notant dans un coin de sa tête les détails qu’il ne manquerait pas d’exprimer plus tard, quand la parole lui serait revenue.

S’ensuivit une discussion endiablée, certains vantant la profonde humanité des personnages de Harisson, dont la grandeur d’esprit et le sens du sacrifice impressionnèrent les plus aguerris, d’autres, moins enthousiastes, parlèrent d’un style peu renouvelé, d’une histoire qui sombre dans le cliché. L’apéritif se conclut sur une allusion à la quasi omniprésence de la question culinaire dans chacun des trois récits. Allusion qui constitua une excellente transition pour l’arrivée de l’assiette de charcuterie apportée par Stéphane. Un peu plus tard, Sabry assaisonna d’une traduction simultanée d’un article du « New York Times » une quiche préparée avec amour par Jean-Marc. Le dessert constitué de gâteaux, fut l’occasion de tourner la conversation vers des sujets plus variés.

Nicolas

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